Coachs professionnels : la puissance n’est pas ce que l’on croit

1 Sep 2025

Article écrit par Flavienne Sapaly
Mob : 06.82.56.38.99
Mail : flavienne.sapaly@humanart.fr

Coach Accréditée EIA Praticien senior et ESIA superviseur

Organisme de Formation Humanart certifié Qualiopi

Dans le monde du coaching, le mot « puissance » revient souvent.

Quand un coach dit à son superviseur qu’il s’est senti puissant, il évoque qu’il a eu un impact visible, une autorité naturelle. Pourtant, cette image repose fréquemment sur une énergie masculine, quelquechose d’agissant. J’observe que quand un coach se perçoit « puissant », il pourrait avoir tendance à l’expliquer par Ses « compétences, par les « permissions » et « protections » qu’il a donné…: un « personnage » nait qui endosse un rôle, définit ses valeurs et qualités. Ce n’est pas faux mais…

La véritable puissance n’est pas une construction mentale, elle est une manifestation d’énergie.

Comme le dit Eckhart Tolle : « La véritable puissance est silencieuse. Elle naît de la conscience qui s’est faite présence. »

S’identifier à cela, c’est se montrer assertif mais cela fige l’être dans une image de lui-même.

La puissance connectée à la conscience, elle, reste fluide, toujours en mouvement, insaisissable par l’ego.

Elle se déploie lorsque nous laissons l’énergie vitale, « quelquechose de plus grand que nous » diront certains, nous traverser.

Pierre Teilhard de Chardin le résumait ainsi : « L’énergie humaine ne trouve sa vraie puissance que lorsqu’elle est ordonnée par la conscience. »

Développer cette puissance, pour un coach, demande de réhabiliter la dimension féminine de notre être : celle qui écoute, accueille, et devient le reflet d’un pouvoir venu d’ailleurs. C’est une puissance enracinée dans la réceptivité, où l’on n’agit plus depuis un vouloir ou un savoir, mais depuis une reliance au vivant.

Ainsi, le coach ne « possède » pas la puissance : il lui prête corps et voix. Plus nous nous libérons de nos identifications, plus l’énergie de vie peut s’incarner à travers nous – et c’est là que notre impact devient naturellement transformateur.

Que la puissance soit avec toi! …tu en seras le 1er témoin.

Dans le monde du coaching, le mot « puissance » revient souvent.

Quand un coach dit à son superviseur qu’il s’est senti puissant, il évoque qu’il a eu un impact visible, une autorité naturelle. Pourtant, cette image repose fréquemment sur une énergie masculine, quelquechose d’agissant. J’observe que quand un coach se perçoit « puissant », il pourrait avoir tendance à l’expliquer par Ses « compétences, par les « permissions » et « protections » qu’il a donné…: un « personnage » nait qui endosse un rôle, définit ses valeurs et qualités. Ce n’est pas faux mais…

La véritable puissance n’est pas une construction mentale, elle est une manifestation d’énergie.

Comme le dit Eckhart Tolle : « La véritable puissance est silencieuse. Elle naît de la conscience qui s’est faite présence. »

S’identifier à cela, c’est se montrer assertif mais cela fige l’être dans une image de lui-même.

La puissance connectée à la conscience, elle, reste fluide, toujours en mouvement, insaisissable par l’ego.

Elle se déploie lorsque nous laissons l’énergie vitale, « quelquechose de plus grand que nous » diront certains, nous traverser.

Pierre Teilhard de Chardin le résumait ainsi : « L’énergie humaine ne trouve sa vraie puissance que lorsqu’elle est ordonnée par la conscience. »

Développer cette puissance, pour un coach, demande de réhabiliter la dimension féminine de notre être : celle qui écoute, accueille, et devient le reflet d’un pouvoir venu d’ailleurs. C’est une puissance enracinée dans la réceptivité, où l’on n’agit plus depuis un vouloir ou un savoir, mais depuis une reliance au vivant.

Ainsi, le coach ne « possède » pas la puissance : il lui prête corps et voix. Plus nous nous libérons de nos identifications, plus l’énergie de vie peut s’incarner à travers nous – et c’est là que notre impact devient naturellement transformateur.

Que la puissance soit avec toi! …tu en seras le 1er témoin.

Dans le monde du coaching, le mot « puissance » revient souvent.

Quand un coach dit à son superviseur qu’il s’est senti puissant, il évoque qu’il a eu un impact visible, une autorité naturelle. Pourtant, cette image repose fréquemment sur une énergie masculine, quelquechose d’agissant. J’observe que quand un coach se perçoit « puissant », il pourrait avoir tendance à l’expliquer par Ses « compétences, par les « permissions » et « protections » qu’il a donné…: un « personnage » nait qui endosse un rôle, définit ses valeurs et qualités. Ce n’est pas faux mais…

La véritable puissance n’est pas une construction mentale, elle est une manifestation d’énergie.

Comme le dit Eckhart Tolle : « La véritable puissance est silencieuse. Elle naît de la conscience qui s’est faite présence. »

S’identifier à cela, c’est se montrer assertif mais cela fige l’être dans une image de lui-même.

La puissance connectée à la conscience, elle, reste fluide, toujours en mouvement, insaisissable par l’ego.

Elle se déploie lorsque nous laissons l’énergie vitale, « quelquechose de plus grand que nous » diront certains, nous traverser.

Pierre Teilhard de Chardin le résumait ainsi : « L’énergie humaine ne trouve sa vraie puissance que lorsqu’elle est ordonnée par la conscience. »

Développer cette puissance, pour un coach, demande de réhabiliter la dimension féminine de notre être : celle qui écoute, accueille, et devient le reflet d’un pouvoir venu d’ailleurs. C’est une puissance enracinée dans la réceptivité, où l’on n’agit plus depuis un vouloir ou un savoir, mais depuis une reliance au vivant.

Ainsi, le coach ne « possède » pas la puissance : il lui prête corps et voix. Plus nous nous libérons de nos identifications, plus l’énergie de vie peut s’incarner à travers nous – et c’est là que notre impact devient naturellement transformateur.

Que la puissance soit avec toi! …tu en seras le 1er témoin.

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